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Lutte psychologiqueMême une partie par correspondance contient des éléments de lutte psychologique. Bobby Fischer affirmait : « Je ne crois pas à la psychologie, je ne crois qu'aux bons coups. » Mais une partie d'échecs se gagne aussi grâce à un sens de l'à-propos ; la recherche des points faibles d'un adversaire en analysant son style, les tentatives pour le surprendre, tenter de lui poser des problèmes qu'il aura du mal à résoudre ; ce sont des aspects dont il faut tenir compte, à côté de la stratégie pure et de la tactique. |
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La lutte psychologique est toujours présente même à haut niveau. En effet, les plus illustres joueurs peuvent perdre leurs parties à cause de facteurs psychologiques. Certains grands maîtres sont même réputés pour être l'adversaire psychologique le plus difficile d'un autre grand joueur.
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Par exemple, Michael Adams, l'un des meilleurs joueurs de la planète en 2006, est l'adversaire le plus redoutable, psychologiquement parlant, de Veselin Topalov, champion du monde 2006. Cet exemple n'est pas unique. L'ex-champion du monde Emanuel Lasker est reconnu comme étant le joueur qui a fait le plus régulièrement usage de psychologie face à ses adversaires, gagnant plusieurs parties en incitant l'adversaire à faire une faute décisive. On disait de lui qu'il jouait l'homme avant de jouer l'échiquier, ou encore qu'il avait une personnalité démoniaque. (1)
Plus généralement, les joueurs qui participent à des championnats majeurs sont soumis à une pression constante de la part de leurs entraîneurs, de leurs proches, voir même des médias. |
1.
Gedeon Barcza, Laszlo Alfody et Jeno Kapu, les Champions du Monde. De Morphy à Alekhine, Tome 1, Grasset et Fasquelle, 1985
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